À un moment où le droit des femmes à disposer de leur corps est remis en question dans plusieurs pays, Dix-sept ans, où Colombe Schneck raconte l’avortement qu’elle a subi adolescente, est un court récit qui tombe à pic.
Chronique express : Roald Dahl, « Matilda »
Présentation de l’éditeur : Avant même d’avoir cinq ans, Matilda sait lire et écrire, connaît tout Dickens, tout Hemingway, a dévoré Kipling et Steinbeck. Pourtant son existence est loin d’être facile entre une mère indifférente, passionnée de loto, abrutie par la télévision et un père d’une franche malhonnêteté. Sans oublier Mademoiselle Legourdin, la directrice de l’école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable. Sous la plume tendre et acerbe de Roald Dahl, les événements vont se précipiter, étranges, terribles, hilarants…
Mon avis : Roald Dahl, célèbre écrivain de littérature enfantine, m’a offert un sympathique moment de lecture avec cette histoire à la fois acerbe et drôle, ironique et tendre. J’ai beaucoup aimé le début, qui présente les affolantes condition de vie de la petite héroïne. À travers cette famille d’incultes bêtes et méchants, Dahl brosse le portrait piquant d’une certaine Grande-Bretagne, rendue idiote à cause de la course à l’argent et des programmes TV qui occupe les gens avant de les nourrir de publicité pour les pousser à la consommation. Mais très vite, dès l’arrivée de Matilda à l’école, j’ai trouvé que l’histoire perdait de son piquant. Si Roald Dahl fait preuve d’une indéniable inventivité, j’ai trouvé que l’histoire devenait trop gentillette, et je me suis un peu ennuyée. J’aurais aimé que la suite de l’histoire me permette une interprétation plus personnelle, telle que la lecture a deux niveaux que j’ai pu avoir au début du roman. J’ai adoré, cependant, tout le pouvoir donné à l’imagination et à la volonté des enfants. La plume de Roald Dahl laisse transparaître, à chaque page, son amour et son respect des plus jeunes.
Livre audio (VO) lu par Kate Winslet : L’actrice n’a pas ménagé ses efforts pour livre le livre avec intensité, expression et drôlerie. Sa voix se prête totalement a l’histoire et cela a été un réel plaisir d’écouter une si jolie performance.
Julie Kibler, « Les couleurs de l’espoir »
Dans la série « Le titre VO est très bon et sa traduction en français honteuse », j’appelle Calling me Home, a.k.a Les couleurs de l’espoir. Si le titre français est ridicule, j’ai été attirée par la couverture dès que je l’ai vue sur la wish-list de Noël de Myprettybooks. En plus, comme certains sites internet le présentaient comme idéal pour ceux et celles qui avaient adoré The Help (titre ridiculement traduit par La couleur des sentiments), je me suis dit que ce livre était fait pour moi ! Lire la suite
Sarah McCoy, « Un goût de cannelle et d’espoir »
Voici la chronique tardive d’un joli roman que j’ai lu cet été. Des amies me l’ont conseillé, et bien entendu, je n’ai même pas essayé de résister à la tentation, même si, a priori, il s’agit plutôt d’une lecture hivernale. La guerre abordée sous l’angle d’une famille allemande, les époques qui se croisent, et les gourmandises m’ont convaincue de lire ce livre, et j’ai eu raison !
Sorj Chalandon, « Le quatrième mur »
Voici un livre tellement beau qu’une semaine après l’avoir terminé, je ne sais toujours pas comment vous en parler. Au fil de ma lecture, j’ai eu à de nombreuses reprises des papillons, des frissons, la gorge qui se nouait. J’ai oublié de respirer. J’ai respiré trop vite. J’ai tremblé. Voici ma tentative d’explication. Lire la suite
Laurie Halse Anderson, « Vous parler de ça »
Bien qu’il ait été écrit il y a plus de dix ans, je n’ai entendu parler de ce roman que lors de la parution, toute récente, de sa traduction française. Les chroniques télévisées dithyrambiques parlaient d’un roman de la même qualité que L’attrape-coeur de Salinger. Je n’ai pas lu ce dernier roman, mais les critiques enthousiastes m’ont donné envie de me jeter sur ce roman. Je l’ai dévoré et adoré. Lire la suite
Audur Ava Olafsdottir, « L’embellie »
J’ai lu, au début de cette année, Rosa Candida, dont j’avais adoré la grande sensibilité et l’écriture délicate. C’est donc tout naturellement que j’ai voulu découvrir L’embellie de la même auteur. Bien que j’avais entendu beaucoup d’avis en demi-teinte, j’avais vraiment envie de poursuivre ma découverte de l’oeuvre d’Audur Ava Olafsdottir, et de me forger ma propre opinion sur ce roman.
Lorina Chattinski, « ÔFémininPointConne »
J’ai découvert ce livre étrange alors que je me baladais dans une librairie que j’aime beaucoup et j’ai tout de suite été intriguée : cela ressemblait à un magazine féminin, sauf que la fille en couverture ne ressemblait pas du tout aux bombasses surphotoshopées qu’on a l’habitude de voir, et que les titres accrocheurs étaient pour le moins… étranges ! Après avoir lu la quatrième de couverture, je n’ai fait ni une ni deux, et j’ai rajouté cet OLNI (entendez objet littéraire non identifié) sur l’épaisse pile de livres qui trônait déjà sur le comptoir. Je vous ai déjà dit que la curiosité est une grande qualité ! Lire la suite
J’ai détesté « Cinquantes nuances de Grey » de E.L. James
Dévoreuse de livres que je suis, cela faisait longtemps que j’entendais parler de Cinquante nuances de Grey, le célèbre roman « érotique pour les mamans » écrit par E.L. James. Au départ, ce roman ne m’intéressait pas du tout mais suite à l’engouement phénoménal qu’il a suscité, j’ai décidé de louer la version audio à la médiathèque, afin de pouvoir l’écouter tout en faisant autre chose, et surtout, à moindre coût. Eh bien, je suis très, très heureuse de n’avoir presque rien payé pour ce bouquin qui ne m’a pas du tout emballée. Lire la suite
Kristin Harmel, « L’heure indigo »
Ma copinaute Myprettybooks a rédigé une magnifique chronique sur ce roman à la couverture enchanteresse. Après avoir lu son avis très enthousiaste, j’ai décidé de me lancer dans la lecture de ce livre si prometteur… Lire la suite







